Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye 

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Comment les produits Tristel ont accompagné le Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye dans la refonte complète de son bionettoyage.

Face aux défis croissants de la désinfection des surfaces hospitalières et à la nécessité d’harmoniser les pratiques de bionettoyage, le Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye a entrepris une refonte complète de son organisation. L’objectif: simplifier les pratiques pour les équipes d’entretien et renforcer la prévention des infections associées aux soins. 

L’introduction des désinfectants Tristel à base de dioxyde de chlore s’est imposée comme une solution opportune en adéquation avec l’objectif de l’établissement. En adoptant une chimie unique pour les sols et les surfaces hautes, l’établissement a pu harmoniser ses procédures, gagner en efficacité et améliorer le confort de son personnel. 

Témoignage d’Alain Compère, Infirmier chef de service, Hygiène hospitalière, Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye.

“Dans la refonte complète de notre organisation du bionettoyage, l’arrivée des désinfectants Tristel a concrétisé nos efforts d’amélioration et de simplification.” 

Le Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye, créé en 1983, est un établissement de santé public réparti sur les sites de Seraing et Waremme. L’hôpital compte 427 lits au total et regroupe de nombreuses disciplines, notamment la gériatrie, la revalidation locomotrice, ainsi que différents services de médecine et de chirurgie. 

Avant la refonte de son organisation du bionettoyage, l’hôpital utilisait des produits distincts selon les surfaces à désinfecter : 

  • Sols : produits à diluer 
  • Surfaces hautes : pulvérisateurs

“Selon les germes rencontrés, il fallait adapter les protocoles. La présence d’un Clostridium difficile nécessitait à titre d’exemple une procédure particulière.” 

Un audit interne, mené après la période Covid, a révélé une certaine hétérogénéité des désinfectants utilisés pour les surfaces hautes. 

La multiplicité des références alourdissait les pratiques. Elle engendrait surtout une complexité opérationnelle. Il fallait veiller à utiliser le bon produit, au bon endroit, au bon moment, à la bonne concentration, une tâche d’autant plus difficile qu’il y a une rotation du personnel d’entretien. 

Le risque d’erreurs et de confusions était réel, ce qui a conduit à une réflexion globale sur la simplification des méthodes de bionettoyage. 

“Notre objectif était de trouver un seul produit pour désinfecter les sols et les surfaces hautes : à large spectre d’efficacité, capable d’agir rapidement tout en garantissant la sécurité et la conformité des pratiques.” 

Même si le personnel d’entretien n’exprimait pas de plaintes majeures, des préoccupations liées aux TMS et aux risques potentiels liés à l’usage des pulvérisateurs revenaient ponctuellement. 

“Dans la refonte complète de notre organisation du bionettoyage, l’arrivée des désinfectants Tristel a concrétisé nos efforts d’amélioration et de simplification.” 

“Au départ, j’étais plutôt méfiant : le produit paraissait presque trop beau pour être vrai. Le dioxyde de chlore Tristel m’était présenté comme la molécule miracle.” 

Les avantages du dioxyde de chlore Tristel sont multiples : 

  • efficacité à large spectre 
  • temps de contact court et uniforme 
  • dégradable 
  • compatible avec les matériaux 
  • utilisable aussi bien sur les sols que sur les surfaces hautes

L’infirmier hygiéniste a pris le temps d’étudier les publications afin de décrypter en profondeur le mode d’action oxydant du dioxyde de chlore. 

“L’introduction des désinfectants Tristel s’est inscrite naturellement dans une dynamique de simplification et d’harmonisation.” 

Une évaluation économique a également été menée. Le coût global n’était pas supérieur à celui des solutions précédemment utilisées, point qui a été confirmé par la direction logistique. Parallèlement, l’hôpital réorganisait son bionettoyage autour de la centralisation et de la pré-imprégnation. 

Q: Comment s’est déroulée la mise en place des produits Tristel ? 

Les techniciennes de surface recevaient désormais le matériel prêt à l’emploi, perçu comme une véritable amélioration.

“Le personnel n’avait plus à manipuler des produits concentrés ni à gérer de multiples dilutions.”

La centralisation et la pré-imprégnation des microfibres et des bandeaux avec le dioxyde de chlore Tristel ont facilité la mise en place d’un protocole simplifié et induit une réflexion sur la mise à jour des zones à haut risque, conformément aux recommandations N°9277 du CSS (avril 2019). 

“Cette transition nous a donné l’occasion de revoir notre cartographie des zones à risque.” 

Quelques obstacles sont apparus lors de la mise en oeuvre. L’odeur du dioxyde de chlore, d’abord perçue comme un inconvénient lors des essais, n’a plus été mentionnée après le déploiement complet, signe que le personnel s’y était habitué. De plus, certains services conservaient d’anciens stocks, ce qui a ralenti la mise en place. L’hôpital a donc concentré l’utilisation des anciennes références dans les zones à forte consommation afin de les écouler plus rapidement. 

L’introduction d’un système de pré-imprégnation centralisé avec le dioxyde de chlore Tristel a renforcé la rigueur des pratiques et simplifié considérablement le travail du personnel. Cette organisation centralisée offre plus de précision. 

“Grâce à un produit unique, utilisable sur les sols et les surfaces hautes, les protocoles de désinfection sont plus simples et plus cohérents, tant lors de la préparation que lors de l’application par nos techniciennes de surface.” 

“Le même produit, la même concentration, le même niveau d’efficacité, le même temps de contact.” 

“Cette organisation permet un meilleur contrôle des solutions désinfectantes utilisées, des quantités appliquées, et garantit ainsi une désinfection homogène et conforme aux protocoles mis en place.”

Financièrement, l’adoption du dioxyde de chlore Tristel n’a entraîné aucun coût supplémentaire. Au contraire, après dix mois, l’hôpital a constaté une réduction de 25 % du budget consacré aux produits désinfectants. 

L’introduction d’une chimie désinfectante à large spectre, à action rapide et utilisée de façon optimale par le personnel a contribué au renforcement de la prévention des infections au global. 

Entre autres, la réorganisation du bionettoyage a permis à l’équipe d’hygiène de mieux cibler les lieux nécessitant une désinfection renforcée, grâce à la redéfinition des zones à risque (recommandations N°9277 du CSS), rendant ainsi les pratiques plus cohérentes et plus efficaces. 

“Il est difficile d’attribuer une baisse des épidémies ou de la transmission des microbes à un seul facteur.”

La mise en oeuvre s’est déroulée à un rythme adapté aux contraintes internes de l’hôpital. La formation a été un véritable point fort. Les chefs d’équipe ont été formés en premier, puis ont transmis les nouvelles pratiques au personnel, pour un déploiement durable. 

“J’ai apprécié le soutien constant de Mélissa, déléguée commerciale : elle était disponible pour répondre rapidement à nos questions et pour nous guider tout au long du processus.” 

L’expérience du Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye montre que le dioxyde de chlore Tristel: 

  • simplifie et harmonise les protocoles de désinfection des surfaces, 
  • s’inscrit dans une démarche globale de renforcement de la prévention des IAS, 
  • garantit une maîtrise budgétaire, sans compromis sur la qualité ni sur la sécurité. 

“Si je devais m’adresser à un confrère hygiéniste qui hésite à mettre en place Tristel pour le bionettoyage, je lui dirais tout simplement « Do it ! »”